



























































































Mes DIARY’s tendent à renouer vers une forme moins académique que la traditionnelle série photo : celle d’un journal intime.
Ces projets denses - pensées comme des livres - résument trois années de vie avec DIARY de 2014 à 2017 et sa suite, “Dear DIARY” couvrant les trois années suivantes.
Le journal intime c’est écrire. Écrire parce que c’est laisser une trace.
Pas la trace d’un souvenir ou de la mémoire d’un moment (comme la photographie est vouée à l’être par sa nature historique) mais la trace des sensations. Plus organique et personnelle c’est de cette façon que ces images se lisent le mieux.
Au moment précis du déclenchement c’est l’ultime saisie sensationnelle marquée pour toujours sur la surface sensible.
C’est ainsi que ces DIARY’s se construisent, parés de scènes de vie romancées, de sensualité et d’intimité pure.
D’une composition libre qui se veut pourtant construite et ordonnée mes DIARY’s exposent des images singulières qui au premier regard fonctionnent de manière individuelle, c’est en les mettant en parallèle qu’une autre histoire se crée au dessein du spectateur.
Pourtant mes images tentent de tisser un lien avec moi même, comme un journal, une vision sensible de mon histoire particulière.